Équitation

Apparue dans la Grèce antique et popularisée après la Deuxième Guerre mondiale pour remédier à la détresse physique, mentale et émotionnelle, l’équitation thérapeutique a attiré l’attention des patients de même que des dispensateurs de soins de santé pendant des générations. L’équitation est utilisée présentement comme thérapie pour diverses déficiences comme la sclérose en plaques, l’accident vasculaire cérébral, le syndrome de Down, le traumatisme médullaire, le déficit de l’attention, l’autisme et la PC. En ce concerne la PC, des questions comme l’équilibre, la respiration, le tonus musculaire, la posture et la démarche ont été examinées.

Historiquement, deux types d’interventions en équitation thérapeutique ont été discutés dans la documentation sur le sujet. L’équitation thérapeutique est habituellement enseignée par un instructeur d’équitation qui apprend aux cavaliers déficients à contrôler le cheval en utilisant les principes élémentaires d’équitation. À l’opposé, l’hyppothérapie est généralement dispensée par un physiothérapeute ou par un ergothérapeute, dans le but d’utiliser les mouvements du cheval pour améliorer l’équilibre, la posture, la motricité globale et la motricité fine de l’utilisateur. Le résumé qui suit aborde l’hyppothérapie et l’équitation thérapeutique séparément.

Pour consulter les conclusions de la revue systématique sur les thérapies équestres, cliquez sur le lien « Revue rapide ». Pour les résumés des articles révisés et du classement de leurs preuves respectives, cliquez sur le lien « Revue en profondeur ». Vous trouverez des renseignements additionnels sur les définitions et les éléments concernant l’équitation thérapeutique adaptée aux patients atteints de paralysie cérébrale en consultant le lien « Famille et amis ». (Venez bientôt !)